Le patchwork, la couture, la broderie, les arts textiles en général réalisés à la main ou avec des logiciels et ma machine à coudre ! Transmettre à d'autres l'envie d'apprendre... pour s'épanouir dans son travail ou dans ses loisirs. C'est aussi la solidarité, l'humanitaire sur le pas de notre porte........... mais pas la charité !
Lorsqu'un ouvrage est terminé d'assembler, il n'y a plus qu'à le matelasser ! et ce n'est pas le plus simple
!
L'apprentissage de cette technique consiste surtout à acquérir un coup de main. Il ne s'agit pas de faire des petits points avant
comme en couture traditionnel. Un dé spécial, la tenue de l'aiguille, le maintien de l'ouvrage doivent vous permettre de faire passer votre fil à travers votre "sandwich"
perpendiculairement à l'épaisseur (ouvrage + molleton + doublure). C'est ainsi que vous obtiendrez un gaufrage intéressant.
Pour apprendre, ma chère cousine, un jour de juillet 197...(j'me souviens plus...) m'a apporté un petit kit. Il s'agissait d'un motif représentant un canard... je partais en vacances
en Dordogne .. et donc elle m'offrait une petite occupation pour les longues soirées d'été. Evidemment, au début, mon matelassage n'était pas terrible mais au fur et à mesure je
voyais mon canard prendre vie. Surtout au moment de faire le contour de l'oeil . Le voilà qui gonflait et me regardait de façon plus insistante ! C'est ainsi que j'ai découvert l'intérêt
décoratif de cette technique. Il me semblait que l'ouvrage jouait avec la lumière.
En fait, on peut dire que le matelassage a trois raisons d'être principales. Il donne de la solidité (plus de tension sur les coutures puisque tout est maintenu) , il évite le repassage lorsqu'il assez dense et il est décoratif.
Pour son effet décoratif, je vous présente un ouvrage "ya ka dansé" que j'ai réalisé à l'occasion d'un challenge organisé par la délégation France-Patchwork de Vincennes, il y a quelques
années. Je vous raconterai son histoire dans les prochains jours.

Vous pouvez observer ici que le matelassage modifie la surface de l'ouvrage : un dessin s'inscrit en creux. Il crée des zones d'ombre et de lumière tandis que
tout le reste est mis en relief.
Il me semble qu'on voit trop d'ouvrages matelassés uniquement dans la couture... le matelassage est vraiment un acte créatif !
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